Les dieux eux-mêmes ...
Par Mee le mercredi, février 9 2011, 18:04 - Coin lecture ... - Lien permanent
Après la lecture de mon dernier livre, j'ai voulu continuer sur ma lancée avec une autre oeuvre d'Asimov, "Les Dieux eux-mêmes". J'ai littéralement dévoré ce trop petit bouquin découpé en trois parties distinctes mais qui restent liées entre-elles par la même trame, à savoir le fonctionnement d'une pompe à électrons. Cette dernière relie l'univers et le para-univers leur permettant à chacun de puiser l'énergie dont ils ont besoin dans l'univers de l'autre.

La première partie se passe sur terre et retrace l'histoire de la découverte et la construction de la pompe à électrons. Nous y suivons un petit groupe de chercheurs qui va peu à peu remettre en question les bienfaits de cette pompe et tenter de l'arrêter.
La seconde partie se passe dans le para-univers où vivent des êtres sans forme, les fluides qui vivent toujours par trois et les solides. Nous suivons l'histoire d'une triade de trois fluides composée d'un parental (être assez simplet s'occupant des enfants), d'un rationnel (tête pensante du groupe) et d'une émotionnelle qui dans notre cas s'avère aussi curieuse que peut l'être un rationnel. Cette dernière va doucement se poser des questions sur la Pompe à électrons et découvrir des vérités stupéfiantes.
La troisième et dernière partie se déroule sur la Lune colonisée depuis un demi-siècle par la Terre et qui accueille désormais une nouvelle race d'être humains, les Lunarites. Cette partie suit la vie d'un chercheur dont la carrière fût brisée par la découverte de la pompe à l'électrons et qui décide de venir vivre sur la Lune. Il ne tardera pas à être sollicité par un des protagoniste de la première partie afin d'éviter à la Terre un probable destin tragique.
Bref, un super livre qui se lit d'une traite et qui a tout de même réussi à me laisser une petite impression de mal à l'aise dès la fin de la seconde partie.
Mais dans tout ça, ce qu'on en dit ?
Contre la stupidité les dieux eux-mêmes luttent en vain