Il y a des jours comme ça où comme dans une montagne russe, l'humeur décroît à vitesse fulgurante, ravageant tout sur son passage sans qu'on puisse rien y faire alors que les quelques minutes précédentes, vous étiez envahi par une surprenante et agréable plénitude intérieure.

Celà n'arrive t' il qu'à moi ? J'en viens à me poser la question parfois ...

Dans ces moments là, on a vraiment l'impression d'être trimbalée entre bonne humeur et mauvaise humeur, forme et fatigue, joie et déprime ...

C'est plutôt chiant, surtout quand on a l'impression qu'on remontera jamais ou que la fin du tunnel se fait attendre. La déprime, elle, vous atteint toujours comme ça sans crier garde, et vous, pendant ce temps là, vous subissez en priant que la remontée se fasse bientôt connaître ...

Toujours est il qu' heureusement qu'il y a toujours des gens, tout aussi fous que vous, pour s'embarquer à vos côté dans le petit chariot, rendant alors cette aventure beaucoup moins pénible et des fois même drôle, un véritable remède pour attendre sereinement la prochaine montée tout en évitant l'évanouissement. Ou bien même, parfois, la descente est beaucoup plus courte que vous vous l'étiez imaginé en fermant les yeux et vous vous retrouvez vite surpris quand une main se tend vers vous, vous tapotant l'épaule, l'air de dire "eh oh, c'est f'ni m'dame" ... un petit signe, une véritable bénédiction ... merci ...