Le Mini Blog de Mee

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Moi...

Les méandres de l'humeur d'une Choko

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dimanche, juin 20 2010

Au coin d'une rue, quand la vie nous rattrape ...

Peut être trop occupée, toujours plongée dans le travail ... ou simplement n'était-ce qu'une excuse pour ne pas me retourner ?

Comme dans un songe...

Cette impression d'avancer sans trop regarder où l'on va pour finalement se réveiller au bout d'une rue ... inconnue ... Seule au monde dans cette rue déserte, pas un bruit ... tout est gris ... seulement ce son de cloches au loin ...

Coincée dans son propre songe...

Errer sans que jamais cela ne s'arrête ...

Tourner la tête, regarder les environs sans apercevoir l'ombre d'une vie ... un bout de son existence restée en arrière ... et pourtant, l'âme au calme, continuer pour avancer.

Ce son de cloche, cet air frais dans vos cheveux, emplie de plénitude ... et devant vous, ce coin de rue.

Se retourner lentement, regarder au loin ... inspirer profondément et vider ses pensées pour mieux fermer les yeux et se tourner vers le ciel ...

Les bras en croix, tournoyer sur soi-même jusqu'à oublier ...

Car il est temps de rouvrir les yeux, un son de flûte, le sourire au lèvres, je reprend mon chemin ...

Comme à la suite d'un long sommeil, tout s'illumine et se colore, j'ouvre les yeux et tout est là et s'étale devant moi ...

Des connaissances de chaque côté, comme si jamais vous n'aviez été seule, seulement plongée intégralement dans ce brouillard hypnotisant ...

Insouciance et envie de continuer ... redécouvrir cette ville que mon songe avait effacé et tout simplement profiter ...

Virevolter au grès du vent, consommer l'instant présent ... car la vie est trop courte pour passer à coté ...

Qu'importe la rue empruntée, arrêter de penser, savourer et tout simplement ... exister ...

Sur un air d'Echoes in the Heart et d'Endless Sky - A Musical Journey -

vendredi, février 9 2007

La vie c'est comme les montagnes russes ...

Il y a des jours comme ça où comme dans une montagne russe, l'humeur décroît à vitesse fulgurante, ravageant tout sur son passage sans qu'on puisse rien y faire alors que les quelques minutes précédentes, vous étiez envahi par une surprenante et agréable plénitude intérieure.

Celà n'arrive t' il qu'à moi ? J'en viens à me poser la question parfois ...

Dans ces moments là, on a vraiment l'impression d'être trimbalée entre bonne humeur et mauvaise humeur, forme et fatigue, joie et déprime ...

C'est plutôt chiant, surtout quand on a l'impression qu'on remontera jamais ou que la fin du tunnel se fait attendre. La déprime, elle, vous atteint toujours comme ça sans crier garde, et vous, pendant ce temps là, vous subissez en priant que la remontée se fasse bientôt connaître ...

Toujours est il qu' heureusement qu'il y a toujours des gens, tout aussi fous que vous, pour s'embarquer à vos côté dans le petit chariot, rendant alors cette aventure beaucoup moins pénible et des fois même drôle, un véritable remède pour attendre sereinement la prochaine montée tout en évitant l'évanouissement. Ou bien même, parfois, la descente est beaucoup plus courte que vous vous l'étiez imaginé en fermant les yeux et vous vous retrouvez vite surpris quand une main se tend vers vous, vous tapotant l'épaule, l'air de dire "eh oh, c'est f'ni m'dame" ... un petit signe, une véritable bénédiction ... merci ...